01-10-2026 07:00 - Mauritanie : arrestation de six personnes dans une affaire de chantage et de diffusion de fausses informations

Mauritanie : arrestation de six personnes dans une affaire de chantage et de diffusion de fausses informations

SAHARA MEDIAS - Les autorités mauritaniennes ont annoncé avoir arrêté six personnes à ce jour dans le cadre d’une enquête de sécurité visant, selon la version officielle, un réseau accusé d’extorsion financière et de diffusion de fausses informations.

Le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, El-Houssein Ould Medou, a déclaré que le nombre de personnes arrêtées pourrait augmenter dans les prochains jours à mesure que l’enquête progressera.

Lors d’une conférence de presse tenue mercredi soir, Ould Medou a précisé que le réseau dont les autorités ont annoncé le démantèlement était actif dans la production, la diffusion et la distribution de fausses informations, en plus de ce qu’il a qualifié d’abus visant d’autres personnes.

Le ministre a ajouté que l’enquête portait également sur des opérations qui, selon lui, étaient financées et comprenaient des menaces, du chantage et l’achat du silence.





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Commentaires (1)

  • ouldsidialy (H) 01/10/2026 11:51 X

    Aux États-Unis et en Europe, les points d'entrée juridiques sont les impôts et la justification des revenus. Ceux parmi les blogueurs qui sont délinquants captent, par le chantage, l'argent des Mauritaniens et portent préjudice à l'Amérique par la fraude fiscale. Les dissimulations de revenus pèsent aussi indûment sur l'aide sociale des pays hôtes, alors qu'ils pourraient ne pas y avoir droit. Pour lutter contre la délinquance informationnelle, qui utilise le faux nez des combats démocratiques, on peut s’allier à la justice de ces pays, sans passer par les États. Dans certains pays hôtes, la société civile a souvent le sentiment d'être spoliée par les migrants, ce qui est globalement faux, mais peut être le cas avec certains voyous étrangers. La dénonciation de la fraude fiscale peut obtenir l'appui de citoyens, d'associations ou de caisses privées d'assurance. C'est l'agilité des sociétés civiles qui doit être préférée : des particuliers, des ONG et des entreprises privées mauritaniennes feraient mieux le lien avec la société civile américaine pour mobiliser la justice. Leurs démarches doivent être légales et harmonisées avec les préoccupations et les valeurs des pays hôtes. La coopération judiciaire entre États reste la référence, mais elle dépend de l'intérêt politique conjoncturel des États auxquels on compte s'adresser. Les fausses informations et les entreprises de déstabilisation informationnelle sont un sujet dans les pays euro-américains, mais il s'agit avant tout de préoccupations propres à chaque État. Il demeure qu'il existe des possibilités pour construire des ponts logiques avec les États-Unis lorsqu'ils veulent une coopération en matière de blanchiment d'argent. L'État mauritanien devrait aussi repenser l'emploi politique et sécuritaire qu'il fait des blogueurs et de la diaspora. Les blogueurs mangent (et ont souvent appris à manger) au râtelier des sympathisants des pouvoirs, mais pas seulement. Le bout du fil que semblent prendre les procédures actuelles (chantage et fausses informations) conduit souvent à des polémiques idéologiques. Les pressions sur les familles font mauvais genre, en plus d'aider les délinquants à se victimiser. La fin du sentiment d'impunité des résidents à l'étranger bénéficiera à l'esprit de responsabilité politique et à l'amélioration du débat démocratique pour tous.